J'ai juste à attendre, que mon nom disparaisse de vos listes. Et qu'il s'enchaine par delà d'autres rixes...Sur une échelle de un à 10, je vous donnerai du 100...Sang d'un message que vous ne pourriez jamais avoir entendu.
Prendre à parti pris le mensonge et l'abîme, avoir fait payer le prix de quelqu'un qui voulait sauver sa vie....
Je songe à ce qui me restait à donner, à vous, à eux...
Finalement, il n ya plus rien à voir, ni comprendre...juste à rendre les armes dans un océan de violence.
Tu me lances, bravache, téméraire, le choix des armes.
En croyant à tout hasard que ça te donnerai l'avantage.
Détrompe-toi: l'adversaire n'est transparence que lorsqu'il sait où ses gestes l'emporteront.
Par delà la violence, il y'aura du paradis
par delà du silence, on retourne en enfer. Car il ne montre plus le décalage qui existe entre l'armeur et l'armée, la sentence et le condamné, le juge et son bourreau.
Ne me crois pas plus stupide, plus masochiste, plus estéte qu'un autre: j'ai juste un poignard plus affuté que le tien.
Ma foi, tu restes seul sout l'emprise de tes faiblesses: je ne montre les miennes que lorsqu'elles m'offre la victoire.
Ne va pas croire que je n'existe qu'à travers ta bouche, tes yeux, tes oreilles: les miens ne sont pas si usés.
Mais de part ton regard méprisant, ton rictus mi-brûlé mi-bestial et ton écoute au transcendent le pire mépris....
Je dis merde.
Prendre à parti pris le mensonge et l'abîme, avoir fait payer le prix de quelqu'un qui voulait sauver sa vie....
Je songe à ce qui me restait à donner, à vous, à eux...
Finalement, il n ya plus rien à voir, ni comprendre...juste à rendre les armes dans un océan de violence.
Tu me lances, bravache, téméraire, le choix des armes.
En croyant à tout hasard que ça te donnerai l'avantage.
Détrompe-toi: l'adversaire n'est transparence que lorsqu'il sait où ses gestes l'emporteront.
Par delà la violence, il y'aura du paradis
par delà du silence, on retourne en enfer. Car il ne montre plus le décalage qui existe entre l'armeur et l'armée, la sentence et le condamné, le juge et son bourreau.
Ne me crois pas plus stupide, plus masochiste, plus estéte qu'un autre: j'ai juste un poignard plus affuté que le tien.
Ma foi, tu restes seul sout l'emprise de tes faiblesses: je ne montre les miennes que lorsqu'elles m'offre la victoire.
Ne va pas croire que je n'existe qu'à travers ta bouche, tes yeux, tes oreilles: les miens ne sont pas si usés.
Mais de part ton regard méprisant, ton rictus mi-brûlé mi-bestial et ton écoute au transcendent le pire mépris....
Je dis merde.